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L’équipe de rédacteurs de magazine-assurance à votre service ! Nous nous penchons sur toutes les informations possibles et imaginables sur les assurances afin de vous aider à faire le tri. Nous nous efforçons de vous offrir des articles de qualité afin de vous aider à mieux appréhender les enjeux de telle ou telle assurance.

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Souvent considéré comme facultatif, l’apport personnel n’en demeure pas moins un critère facilitant l’obtention d’un crédit immobilier. La banque de France souhaiterait mettre en place un plafonnement du ratio prêt-valeur (LTV) pour sécuriser les emprunts. Cela permettrait d’écarter les ménages les moins solvables et d’éviter les spéculations immobilières.

Une garantie financière pour les prêteur
Fonds propres issus de l’épargne des particuliers, l’apport personnel permet d’acquérir des biens en complément d’un prêt immobilier. Bien qu’il soit facultatif lors d’un emprunt, les banques privilégient ce facteur dans l’ensemble des demandes qu’elles traitent. Elles y voient une garantie supplémentaire de la bonne gestion financière des comptes du client et une somme réduite à prêter.

L’autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a estimé qu’en moyenne l’apport personnel représentait 14 % du montant du bien. Un chiffre supérieur à leur précédente exigence qui fixait le taux de cet apport à 10 %, sans inclure les frais de notaire et autres dépenses liées.

Cependant, les conditions d’emprunt particulièrement favorables de ces derniers mois incitent les banques à être moins strictes concernant ce critère. Des circonstances qui poussent la Banque de France à se poser la question de la nécessité de l’apport personnel.

Anticiper les crises immobilières par l’apport personnel

La réflexion de la Banque de France au sujet de la nécessité de l’apport personnel a pour but d’endiguer la spéculation immobilière. En effet, compte tenu des taux du prêt immobilier bas ces derniers temps, de nombreux particuliers peuvent vouloir franchir le pas. Et ce même si leur taux d’endettement dépasse le plafond des 33 % accordé par les banques.

Afin d’éviter cela, l’institution souhaiterait instaurer le plafonnement de l’apport personnel comme cela est déjà le cas dans d’autres pays européens. Ce plafonnement du ratio prêt-valeur (LTV) impacterait le nombre de crédits immobiliers accordés par les établissements de prêt, étant donné que les ménages présentant des risques seront exclus.

De ce fait, certains frondeurs estiment que cette mesure pourrait réduire la croissance du marché immobilier. Toutefois, s’il y a une baisse du volume d’emprunts, les prix des biens devraient s’adapter en conséquence et donc diminuer. In fine, cela pourrait profiter aux ménages ne pouvant bénéficier d’un prêt immobilier, leur épargne pouvant répondre à leur besoin d’apport personnel. Un scénario intéressant, mais dont l’ampleur est encore à démontrer.

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La sécurité est essentielle dans une maison. La mise en place d’un système de vidéosurveillance permet de décourager les voleurs. Cela vous permet de vous sentir plus serein et en sécurité dans votre maison. L’un des avantages offerts par ce genre de système de surveillance est la possibilité de payer moins cher sur l’assurance habitation.

Une assurance habitation abordable

La télésurveillance commence à prendre de l’ampleur en France. Elle permet de dissuader le voleur et décourager les actes de vandalisme. Les compagnies d’assurance ont compris l’enjeu d’installer des enregistreurs vidéo dans la maison. Ce type de dispositif de sécurité réduit les vols et les vandalismes, et renforce la sécurité dans votre maison. Les occupants se sentent plus en sécurité. Les assureurs proposent une réduction pour les clients qui optent pour l’installation d’un système de vidéosurveillance au sein de l’habitat. Ainsi, l’assurance habitation de votre appartement peut être revue en baisse. Il faut savoir que le rabais octroyé par les assureurs est vraiment très intéressant. Vous pouvez profiter d’une réduction jusqu’à 15 % de la cotisation. Certaines compagnies proposent même de supprimer la franchise habitation. Les assureurs vont plus loin en simplifiant l’accès à ce genre de système de sécurité.

Le Système de vidéosurveillance est-il obligatoire ?

Même si l’assurance habitation est obligatoire, la mise en place d’un système de télésurveillance ne l’est pas. Toutefois, il est possible que son installation soit imposée. En effet, l’efficacité des systèmes de vidéosurveillance justifie le fait qu’ils sont essentiels pour la sécurité de la maison. Ainsi, au moment de la souscription à un contrat d’assurance habitation, l’assureur peut demander l’installation d’un système de vidéosurveillance dans votre logement. Ce genre de cas de figure peut se produire quand la compagnie estime que le risque de cambriolage de votre maison est élevé. Si vous ne répondez pas à l’exigence de la compagnie d’assurance, le montant de l’indemnisation peut être réduit et vos droits de garantie risquent d’être annulés. Vous avez l’embarras du choix en ce qui concerne le système de télésurveillance conecticplus. Vous pouvez opter pour la caméra dôme, HD, infrarouge, motorisée, etc.

 

Les conditions pour que la vidéosurveillance  soit imposée

La sécurité de la maison est devenue à l’heure actuelle une priorité pour les propriétaires. Votre compagnie d’assurance vous impose l’installation d’un système de télésurveillance à condition que vous possédiez des meubles et des objets de grande valeur dans votre maison. La pose d’un système de vidéosurveillance est parfois imposée au moment de la souscription à une assurance habitation au cas où vos voisins seraient à proximité de votre habitation ou si votre logement se trouve dans une zone sensible et facile d’accès. Notez que même si la télésurveillance a un coût, elle offre de nombreux avantages, notamment la possibilité de réduire le montant de votre assurance habitation. Pensez à comparer les devis avant de souscrire à une assurance.

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C’est un constat qu’ont fait de nombreux emprunteurs ayant fait racheter leur prêt immobilier ou ayant bénéficié d’un regroupement de leurs emprunts, l’assurance représente parfois le coût le plus important du financement. Lumière sur ce marché juteux et pas toujours en accord avec les besoins de l’emprunteur.

Un taux de crédit bas peut cacher une assurance coûteuse

L’assurance emprunteur n’est aucunement une obligation en France, c’est simplement fortement conseillé, mais autant se le dire, sans assurance, aucune banque n’est prête à accorder un financement sauf si une garantie très solide est proposée en retour. Aussi, la baisse des taux constatée en 2016 et prolongée sur l’année 2017 a entrainé une vague de renégociation de crédit et de rachat de prêt immobilier sur l’Hexagone. Simplement, les taux étant très bas et les marges des banques étant aussi réduites, ces dernières ont dû trouver des parades pour faire face à ce manque à gagner et l’assurance est le produit parfait pour faire de la marge. Les banquiers ont donc profité de l’occasion pour attirer des emprunteurs et leur proposer le taux le plus bas, mais ces derniers focalisés sur le taux du crédit en ont oublié le taux de l’assurance. Conséquence, de nombreux emprunteurs se sont targués d’avoir négocié le taux le plus bas, à la limite des seuils des taux d’usure, mais ont bénéficié de couvertures à des tarifs très élevés, sans s’en rendre compte.  Résultat, l’opération n’est plus si intéressante que cela, mais rien n’est perdu puisqu’il est encore possible de négocier une assurance moins chère, notamment depuis l’amendement Bourquin qui propose la résiliation d’assurance (voir ici).

Résiliation d’assurance de prêt : fonctionnement

Un emprunteur ayant une assurance de prêt ne convenant pas à ses attentes ou étant trop chère peut résilier cette dernière sous deux conditions. La première concerne la première année de souscription, il est possible pendant ces 12 mois de changer d’assurance pour une couverture proposant au minimum les mêmes garanties, c’est ce que propose la loi Hamon. La seconde est plus récente, issue de l’amendement  Bourquin, elle propose une résiliation à chaque date anniversaire, sous condition d’adresser une lettre de résiliation deux mois avant la date échéance, l’idée étant de pouvoir changer de couverture suite à des abus, mais aussi pour relancer le marché de l’assurance et la concurrence sur ce secteur. Pour les emprunteurs ayant souscrit des assurances très chères lors de leur renégociation de crédit immobilier, ou de rachat, ils peuvent désormais se délecter de cette couverture en faisant appel par exemple à une compagnie d’assurance ou à un courtier spécialisé. Comme toute demande de tarification, il est essentiel de comparer le coût des deux offres en se basant sur le coût total restant dû, mais aussi sur le TAEA (taux annuel effectif de l’assurance) que l’on peut assimiler au TAEG sur les taux de crédit.

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Pour faire une demande de rachat crédit, à l’image de tous les autres types de crédit,  il faut s’adresser exclusivement à un établissement de crédit : une banque ou encore un organisme spécialisé. La procédure de souscription est soumise à certaines étapes préalables.

Se renseigner et comparer les offres avec un simulateur

Avant de contacter les banques et les organismes de crédit, il est préconisé de se renseigner sur les conditions et les modalités de leurs offres. Il faut savoir que chaque établissement dispose d’une proposition de crédit qui lui est propre, avec des offres et des taux d’intérêt toujours distincts. Bien évidemment, s’agissant d’un rachat de crédit, nombreux s  ont ceux qui préfèrent s’adresser à la banque qui leur est déjà familière. Cependant, toujours est-il qu’il est plus judicieux de les taux les plus bas. Ainsi, l’emprunteur pourra  se réserver une petite marge de manœuvre, tout en s’assurant de pouvoir rembourser l’emprunt.

Pour ce faire, des simulations de prêts sont disponibles sur plusieurs sites des établissements de crédit. À travers cette simulation, vous serez informée du taux requis pour la totalité de votre rachat de crédit et de la durée du prêt. Cette simulation n’engagera en rien l’emprunteur, il lui servira uniquement de devis pour se situer et pour choisir au mieux l’offre qui lui conviendrait.

Par ailleurs, les résultats de cette simulation seront similaires aux données recueillies par l’établissement après avoir elles-mêmes réalisé la simulation. Pour en savoir plus, il suffit de se renseigner sur les sites des banques et des établissements financiers.

L’offre de rachat de crédit : ce qu’il ne faut pas manquer

Le rachat de crédit est un système mis en place pour accompagner  l’emprunteur surendetté afin qu’il puisse retrouver une stabilité financière. Dans certains cas, il est même question de lui permettre de faire des économies. Mais pour ce faire, il faut faire preuve d’une  certaine vigilance dans le processus.

Le rachat de crédit consiste essentiellement en un regroupement de plusieurs crédits souscrits en un seul. La vigilance doit alors  se porter en particulier dans le cadre de la restructuration des crédits.  Les prêts en cours, souvent, seront restructurés suivant de nouveaux paramètres, qui vont englober  la nouvelle mensualité, le taux unique proposé et le nouveau délai de remboursement. Le principe est simple, pour que l’opération reste avantageuse, le capital ne doit pas être beaucoup trop élevé, sinon, le risque est grand de voir l’emprunteur aller vers une situation d’endettement encore plus profonde que la précédente.

Le nouveau délai proposé peut également être un piège.  Le délai ne doit pas être trop long bien que prolongé. Une fois que le délai est trop étendu, sachez que le capital à rembourser va se renflouer. Et enfin, les frais mériteront également réflexion et calcul. La règle veut que ces frais soient intégrés dans le processus de la restructuration.

Le plus souvent, afin d’éviter de jouer sur les enjeux du rachat de crédit, il est préférable de recourir aux outils de simulations proposés par les sites d’établissement financier.

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Comprendre le contrat d’assurance-vie dans tous ses détails

Un contrat d’assurance-vie se décline en une convention par laquelle un assureur s’engage auprès de l’assuré, en contrepartie du paiement de primes, à verser un capital ou une rente dans le cas de vie ou en cas de décès d’une personne désignée, (généralement, l’assuré) au bénéfice de l’adhérent ou d’un tiers (soit le bénéficiaire). L‘assurance-vie est un moyen de faire fructifier un patrimoine financier. Il peut également être un moyen de constitution d’un nouveau patrimoine, via des versements libres ou pré établis. Il faut savoir que l’assurance-vie jouit d’un cadre fiscal avantageux, tant en investissement financier qu’en droits de succession.


Les différents frais requis par l’assurance-vie

Lors du versement, l’assuré doit choisir sur quel type de fonds il va déposer ses économies, soit le fonds garanti ou les Unités de Comptes. De son côté, l’assureur va prélever des frais. Il s’agit des frais sur versement, également appelés frais d’entrée. Ces frais peuvent être compris entre 0%, pour les meilleures assurances vie, et 5%, pour les plus chères. Dans la pratique, les frais sur versement font diminuer le montant de l’épargne réellement investi sur l’assurance-vie. Aussi, les sommes investies en tant qu’assurance-vie subiront chaque année des frais de gestion. Ces frais rémunèrent l’assureur de sa prestation de gestion de l’épargne. Ils peuvent être compris entre 0,4% et 1%. De tels frais de gestion font diminuer l’épargne sur l’assurance-vie.

Un contrat d’assurance-vie moins chère via un comparateur d’assurances

L’assurance-vie, en tant qu’outil d’épargne et de transmission du capital, est tout simplement le placement préféré des Français. Comme il propose différents types de produits et contrats, tout en étant un contrat complexe, trouver le contrat le moins cher passe inexorablement par un comparateur d’assurances. Un tel outil permet de comparer gratuitement les contrats d’assurance-vie de plusieurs assurances. Pour ce faire, il faut remplir un questionnaire d’assurance-vie, qui ne prendra que 2 minutes. Aussi, souscrire un contrat d’assurance vie moins cher à travers Internet occasionne des frais nettement moins élevés. Par contre, la souscription d’un contrat d’assurance-vie avec un conseiller impliquera le paiement des frais de gestion, inexistants pour les contrats Internet.


L’assurance-vie sur Internet ou comment bénéficier d’une qualité de conseils

Sur Internet, la souscription à un contrat d’assurance-vie est réglementée par le Code des Assurances. De véritables experts conçoivent et réalisent une vraie analyse et consultation du dossier d’assurance-vie. Aussi, les contrats d’assurance-vie proposés sur Internet offrent et proposent les mêmes garanties que les contrats signés en agence. La rentabilité de tels contrats paraphés sur le Web provient surtout des frais d’entrée inexistants. Aussi, les contrats d’assurance-vie sur le Net affichent des rendements pouvant atteindre les 4,1 % si pour les contrats traditionnels, ils rapportent dans les 3,2 à 3,4%. De toute évidence, le contrat d’assurance-vie sur Internet revient à la fois moins cher, pour être davantage rentable. Et pour le faire revenir moins cher, le futur assuré doit comparer les offres multiples existantes sur le marché.

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L’assurance animale a des beaux jours devant elle selon les derniers chiffres. La France est un pays de domestication.

60 millions d’amis

C’est sans doute l’un des caractéristiques des Français, ils aiment les animaux. Ils aiment élever les chiens et les chats. Et depuis quelque temps, d’autres races sont venues embellir les familles. Les chiffres sont sans équivoque. Il y a plus de 20 millions de toutous et de matous habitant dans les foyers du pays selon www.unilia-mutuelle.fr. De plus, ces derniers leur réservent une belle part du budget familial. Jusqu’à réserver un cadeau de Noël pour la boule de poils ou de lui offrir une belle fête d’anniversaire comme un vrai humain. Et cela n’est rien à côté des entretiens et des soins vétérinaires. Sur ce point, les propriétaires n’hésitent pas à faire le maximum. Dans le secteur de l’assurance animale, c’est presque la même tendance.
Le marché de la mutuelle pour animal est en train de pointer vers le haut. Avec une croissance de 25 %, le rythme est de plus en plus soutenu. D’ici une dizaine d’années, les compagnies d’assurance se frottent déjà les mains face à leur prévision. Sur le marché, des compagnies se spécialisent uniquement dans cette filière. Les spécialistes de la couverture animale ont bien raison. Les chiffres sont encore loin de ce qui se passe chez les voisins européens. Par exemple, en Suède, 80 % des animaux domestiqués sont soumis à une assurance. En Angleterre, 50 % des animaux de compagnie sont souscrit à une mutuelle. Chez ces pays, l’assurance familiale concerne aussi l’assurance animale. Dans la maison, bipède et quadrupède logent tous dans la même mutuelle.


Les nouveaux venus

L’évolution de l’assurance animale se tourne vers d’autres espèces. Les chats et les chiens ont déjà leur niche. Les chevaux, ce n’est plus compliqué de le couvrir. L’avènement des animaux exotiques a changé la donne. Le furet, le lapin, le cochon d’Inde et le chinchilla occupent le haut du pavé. Ces espèces sont de plus en plus célèbres auprès des familles. Comme le lapin qui est passé du stade de plat des bonnes ripailles à une boule de poil devenue membre de la famille. Chose étonnante, la poule est en train de prendre de l’ampleur dans le marché de la couverture. Et chose encore plus étonnante, les assureurs offrent des mutuelles pour ces types d’animaux. C’est dire, les mœurs animalières ont évolué en quelques années.
Des récentes études ont permis de lire la structure familiale française à travers la possession d’untel ou untel animal. Tout d’abord, il y a plus de 60 millions animaux domestiques en France. Soit une famille sur deux possède une bête de compagnie. Le poisson est le plus prisé. Car facile à élever et ne nécessitant pas beaucoup de dépense. Sauf pour les élevages plus élaborés comme dans les aquariums ou les grands bassins. Ainsi, les chiens se retrouvent souvent dans les familles avec papa, maman et enfant. Toujours selon les spécialistes, un animal élevé à la campagne serait plus épanoui qu’un animal élevé dans les grandes villes.

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La Birmanie reste une destination de choix pour passer des vacances passionnantes à condition de prendre la peine de bien organiser son séjour. En effet, la réussite d’une escapade au Myanmar en toute sérénité repose sur une bonne connaissance des réalités sur place, mais également par la bonne planification d’un circuit. Le recours à une assurance voyage lors de vos vacances en Birmanie est aussi une étape recommandée. Bon nombre d’établissements vous proposeront leur prestation à ce sujet. Mais en fait, pourquoi opter pour ce type de contrat ?

Une assurance voyage pour un séjour serein

L’assurance voyage est un document qui mérite toute l’attention des voyageurs qui partent à l’étranger. Elle représente de nombreux avantages qui sont à considérer avec un très grand intérêt. En premier lieu, l’assurance voyage tient les voyageurs à l’abri de difficultés financières lors de leur séjour si un accident ou une maladie survenait. Il faut effectivement ne pas oublier que les risques que de telles choses arrivent ne peuvent jamais être totalement écartés. Les incidents mentionnés peuvent aussi bien affecter le souscripteur du contrat, un de ses compagnons de voyage ou encore dans certains cas, une tierce personne.

Les frais de soins sont entièrement ou en partie pris en charge par l’assurance, selon le type d’offre choisie. Enfin, que ce soit pour une hospitalisation sur place, l’achat de médicaments et même si besoin, d’un rapatriement, l’assurance voyage représente une solution tout à fait salvatrice. La signature du contrat peut vous être proposée lors du choix d’un voyage sur mesure en Birmanie dans une agence de voyages spécialiste de la destination.

Quelques astuces pour bien choisir son assurance voyage

Nombreux sont les établissements qui offrent des prestations d’assurance voyage. Tout d’abord, on a les institutions bancaires. Par le biais des cartes bancaires, les voyageurs peuvent opter pour un contrat d’assurance pour leur séjour à l’étranger. Cette démarche est intéressante dans le cas où les risques sont plus ou moins limités, car la plupart du temps, la couverture de ce type d’assurance n’est pas vraiment étendue.

Ensuite, on les agence d’assurances qui présentent tout un éventail d’offres parmi lesquelles les voyageurs auront à choisir. La sélection devra se faire selon des critères comme :

  • le montant de l’assurance,
  • les risques couverts par le contrat,
  • les actions comprises dans le pack assurance telles que l’hospitalisation, le rapatriement, ou encore la prise en charge des frais d’avion.

Il est également possible pour le souscripteur de faire appel à un courtier en assurance pour l’aider à mieux choisir le contrat qui sera le plus en accord avec ses besoins et ses moyens.

Prendre tout de même les précautions nécessaires

La souscription à une assurance voyage pour un séjour en Birmanie n’exempte pas le voyageur de prendre les précautions nécessaires afin de rester en sécurité. La première chose à faire est de remplir correctement son carnet de vaccination avant le départ. Cela évitera les vacanciers à être vulnérables à certaines maladies spécifiques de cette partie du globe.

Ensuite, une collecte de renseignement sur le site internet de l’ambassade son pays d’origine est aussi fortement conseillé. On y trouve de précieuses informations sur la situation réelle au Myanmar, les zones à éviter absolument, ainsi que d’autres mesures de sécurité qu’il faudra savoir et appliquer lors d’un séjour en Birmanie.  

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Effectuer un séjour touristique à l’étranger est toujours une excellente idée pour s’éloigner un peu de sa routine quotidienne. Cela aide également beaucoup pour changer de décor et faire d’incroyables découvertes. Et parmi les destinations les plus prisées en matière de tourisme à travers le monde, il y a le Canada.

Assurance voyage au Canada : quelle est son utilité ?

La souscription à une assurance voyage pour le Canada est une des nombreuses formalités que doit accomplir un visiteur s’il veut passer un séjour en toute sérénité. Un circuit au Canada se fera sous de bien meilleurs augures puisque le touriste aura une certaine garantie face aux éventuels ennuis de santé. Il faut savoir que nous ne sommes jamais complètement à l’abri de petite indisposition ou encore de plus graves affections qui nécessiteront des interventions médicales plus ou moins coûteuses.

Dans le cadre d’une escapade au Canada, la prudence est tout à fait de mise en ce qui concerne les imprévus de santé pour la simple bonne raison que les tarifs relatifs aux soins médicaux sont assez chers. De plus, les dépenses seront encore plus importantes si un rapatriement est exigé. L’assurance voyage s’occupera de toutes ses charges afin de délester le voyageur en situation difficile. Ce qui lui évitera bien des tracas. D’une manière générale, c’est la principale utilité de l’assurance voyage.

Où souscrire à une assurance voyage ?

Il existe deux endroits où l’on peut souscrire facilement à une assurance voyage pour un séjour au Canada. Le premier est la banque. Il est effectivement possible de demander une assurance par carte bancaire qui est tout à fait naturelle. Cependant, il est à noter que la couverture de ce type d’assurance n’est pas totale. Ce qui nécessite de la part du souscripteur à bien se renseigner avant d’entamer une démarche.

Le second lieu où l’on peut signer un contrat d’assurance voyage c’est l’agence d’assurance. Dans ce genre d’établissement, le voyageur se verra proposer plusieurs offres. Il aura l’occasion de choisir entre elles suivant ses besoins, la destination vers laquelle il se dirige, mais également ses moyens financiers.

Comment choisir la meilleure assurance voyage ?

Afin de ne pas se tromper dans le choix de son assurance voyage, il faudrait passer par des étapes importantes comme :

  • L’analyse du degré de risque que l’on pourrait courir dans une destination. Cela sera déterminé en fonction de la situation politique, du niveau de confort, ou encore de l’exposition à des maladies peu courantes en Occident.
  • Le diagnostic des besoins du souscripteur. Il faut tenir compte de son état de santé, de son âge, mais aussi de ses prédispositions à certaines affections.
  • La comparaison des différentes offres sur le marché afin de pouvoir en sélectionner la meilleure.

Il est aussi parfois recommandé de faire appel aux services d’un courtier en assurance pour une optimisation des recherches.  

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Vous vous demandez surement, est-ce vraiment indispensable de souscrire une assurance pour son chat ? Quelles sont les raisons qui peuvent inciter un propriétaire à faire ce bon geste ? Focus sur les arguments qui vous pousseront à opter pour la souscription d’une assurance pour votre chat.

L’acte de souscription de son chat à une mutuelle pour animal de compagnie s’explique par le simple fait que son propriétaire tient à lui. En faisant cette souscription, le propriétaire vise la sécurité, prévoit les accidents et cherche à amortir la somme élevée de la facture chez le vétérinaire. Une initiative judicieuse en vue de prendre soin de son chat. Eh oui, le fait de souscrire une bonne mutuelle chat est une preuve de votre prise de responsabilité envers votre animal de compagnie.

Une mutuelle, un bon moyen de prévention contre tous les risques

Aujourd’hui, sachez-le la mutualisation étend ces activités. Insolite ? Non, la réalité est que la mutuelle pour animaux de compagnie existe bel et bien. Puisqu’il s’agit de mutuelle, le principe est le même c’est-à-dire un recouvrement des dépenses liées à la santé de l’assuré, dont ici il s’agit d’animal. Il n’existe pas trop de différence puisqu’il faut payer des frais pour la santé de l’assuré. Pour le cas d’un animal de compagnie, la garantie d’assurance prend en compte la consultation chez le vétérinaire, les médicaments et les soins. Afin de prévenir de ces éventualités en plus des accidents qui peuvent survenir inopinément, la souscription à une mutuelle animale se révèle être indispensable. Voilà une manière tout à fait innovante de prendre soin de vos animaux de compagnie. En effet, il faut dire que les frais chez le vétérinaire sont assez élevés. Pour éviter toutes formes de mauvaises surprises le jour où vos petits protégés tombent malades, l’adhésion à une mutuelle est vraiment la solution idéale.

Une mutuelle pour réduire ses dépenses chez le vétérinaire

Déjà de par leur nom animal de compagnie, il se déduit intrinsèquement l’existence de lien d’attachement et des sentiments envers ses animaux. Pour ce faire, il représente un engagement. Ce dernier se manifeste par la prise en charge du bien-être de ces animaux incluant leur santé  ainsi que le partage d’affection. En vue de vous aider à prévenir des accidents et des maladies de vos animaux de compagnie, il est recommandé d’intégrer une mutuelle. Dans le cas où il s’agit d’un chat, la prise en charge commence dès le plus jeune âge où vous serez menés à le vermifuger et le vacciner. D’autres soins peuvent aussi être requis selon les indications du vétérinaire pour s’assurer la bonne santé de votre chat. Les visites et les consultations régulières font aussi parties des dépenses majeures chez le vétérinaire. Pour vous orienter, informez-vous directement auprès de ces mutuelles pour animaux domestiques, les offres sont personnalisées en fonction de vos possibilités.

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Mutuelle entreprise, suis-je bien protégé ?

Depuis 2016, la mutuelle entreprise est obligatoire pour tous les salariés. Ne vous fiez pas à ceux qui évoquent des critères de santé et d’ancienneté : cette obligation est valable dans toutes les entreprises, sans condition pour les salariés.

Il se peut également que votre entreprise ait négligé de vous informer de l’existence de ce service. N’hésitez donc pas à demander des renseignements à qui de droit.

Si, après avoir mené l’enquête, vous vous apercevez que votre entreprise n’a pas souscrit de mutuelle entreprise, sachez que vous êtes en droit de poursuivre votre employeur aux prud’hommes.

Si vous êtes vous-même employeur, ou que votre employeur a tout simplement oublié par négligence de s’acquitter de cette procédure, vous pouvez visitez cette page pour consulter une offre complète et bon marché.

En attendant, voici un tour d’horizon des garanties à attendre d’une complémentaire santé d’entreprise.

Mutuelle entreprise : les garanties obligatoires

Si la mutuelle entreprise est donc obligatoire dans toutes les sociétés françaises, il n’empêche que les contrats – et les garanties qui vont avec – peuvent considérablement varier d’une entreprise à l’autre. Il vous faudra donc bien vous assurer que votre société vous propose bien les garanties indispensables et obligatoires qui vont avec la complémentaire santé.

D’abord, sachez qu’à partir du moment ou un acte médical ou un médicament est partiellement remboursé par l’assurance maladie – c’est-à-dire la sécu – la mutuelle entreprise est sommée de remboursée l’intégralité du ticket modérateur.

Pour en savoir plus sur le bilan de cette obligation généralisé, lisez cet article.

Pour ceux qui pourraient l’ignorer, le ticket modérateur, c’est le reste à payer, la part d’un médicament ou d’un acte médical ne faisant pas l’objet d’un remboursement par la sécurité sociale. Rembourser l’intégralité du ticket modérateur revient à compléter les dépenses de santé d’un client.

La deuxième garantie qu’on peut exiger de la mutuelle entreprise, c’est le remboursement intégral du forfait journalier des frais d’hospitalisation. Il s’agit là du strict minimum que peut offrir une complémentaire santé.

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Les frais dentaires et optiques

Ensuite, les frais dentaires doivent être remboursés à hauteur de 125% du tarif conventionnel. Cela ne veut pas dire qu’on va vous donnez de l’argent pour vous faire refaire les dents, mais plutôt que si le praticien chez qui vous vous rendez excède d’un quart le tarif conventionnel, vous serez intégralement remboursé.

Il n’y a pas que les frais dentaires qui sont extrêmement onéreux, et nécessitent d’être compris dans la mutuelle entreprise. C’est aussi le cas des frais optiques, qui doivent être remboursé tous les deux ans.

Si vous avez de la chance, il se peut aussi que votre entreprise rembourse les frais d’ostéopathie. Plus de renseignement ici.

Si votre vue ne nécessite qu’une protection simple, vous pouvez être remboursé à hauteur de 100 euros ; si c’est d’une protection complexe dont vous avez besoin, cette somme s’élèvera à 150 euros. Sachez par ailleurs que si vous avez des enfants, ou que si votre vue à changé, vous pouvez changer vos lunettes après un an seulement.

Si vous avez la chance d’être dans une entreprise qui a à cœur le bien-être de ses salariés, vous pourrez aussi espérer un remboursement complet du tiers-payant, un service d’assistance ou encore un service d’accompagnement.

AU HASARD

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Le locataire doit souscrire une assurance habitation pour le logement qu’il occupe. Elle est obligatoire en raison des dégâts qui pourraient survenir dans l’habitation...

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