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L’équipe de rédacteurs de magazine-assurance à votre service ! Nous nous penchons sur toutes les informations possibles et imaginables sur les assurances afin de vous aider à faire le tri. Nous nous efforçons de vous offrir des articles de qualité afin de vous aider à mieux appréhender les enjeux de telle ou telle assurance.

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Vous hésitez à souscrire à une assurance propriétaire non occupant ? Vous n’en voyez pas directement l’utilité ? Et si vous preniez le temps de vous renseigner sur les avantages et les inconvénients de cette assurance, que l’on appelle plus communément PNO ? Pesez le pour et le contre grâce à cet article.

Qu’est-ce qu’une assurance propriétaire non occupant ?

Comme vous pouvez vous en douter grâce à son nom, une telle assurance propose au propriétaire des protections et des garanties si le logement n’est pas loué. Plus concrètement, elle garantit au propriétaire bailleur une couverture équivalente à la multirisque habitation.

Cette assurance est donc bien à différencier de l’assurance habitation : la première n’assure que les biens immobiliers que vous possédez mais dans lesquels vous ne vivez pas, tandis que l’autre garantit les risques au sein de votre domicile principal. L’assurance propriétaire non occupant n’est pas obligatoire, c’est à vous de décider si vous jugez opportun de souscrire à un tel contrat ou non.

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Est-ce une assurance bien utile ?

On peut se questionner sur l’utilité de l’assurance propriétaire non occupant, étant donné que plusieurs autres assurances vous garantissent la sécurité de votre logement. Premier exemple, l’assurance de la co-propriété, qui offre toutes les garanties par rapport aux incidents et accidents qui peuvent survenir dans les parties communes de l’immeuble, que ce soit dans le hall ou encore pour les extérieurs. C’est donc une assurance qui couvre une bonne partie de votre bien.

Par ailleurs, second point, si vous êtes propriétaire et que vous louez votre logement à un locataire, vous avez dû exiger de la part de votre locataire qu’il vous fournisse une attestation qui stipule qu’il a bien souscrit à une assurance habitation. C’est une assurance obligatoire, qui protège le bâtiment dans lequel réside le locataire, mais également son mobilier personnel. Pour plus de détails sur ce point, consultez cet article.

De ce point de vue-là, la PNO ne semble pas bien utile, dans le sens où le logement est déjà couvert en cas de sinistres. En revanche, il y a certains cas particuliers, qui se produisent plus souvent que l’on ne le pense dans la vie d’un logement, qui démontrent l’importance de souscrire à une assurance propriétaire non occupant.

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Une assurance nécessaire dans bien des cas

Prenons un exemple : c’est le cas qui démontre le mieux l’importance de souscrire à une assurance propriétaire non occupant. Il s’agit de la période où votre logement est en « vacance locative », ce qui signifie qu’aucun locataire n’habite le logement dont vous êtes propriétaire.

Imaginons qu’il se produise un sinistre, comme une fuite d’eau par exemple, qui inonde votre logement. Qui doit payer la réparation? Dans ce cas, c’est le propriétaire, et si l’appartement n’est plus assuré, alors cela risque de vous coûter énormément. Par ici pour en savoir plus.

Il y a également une deuxième situation dans laquelle souscrire à une assurance propriétaire non occupant peut être utile. En effet, il peut arriver qu’un sinistre se produise dans le logement, alors que le locataire est présent et qu’il a assuré l’appartement. Mais dans certains cas l’assurance du locataire peut ne pas prendre en charge le sinistre en question. Aussi, dans ce cas là, avoir souscrit à une PNO s’avère utile.

Combien ça coûte ?

L’assurance propriétaire non occupant implique une cotisation raisonnable. Il faut savoir que la totalité des primes de ce contrat sont déductibles des revenus fonciers, et plus particulièrement dans le cadre du régime réel d’imposition en location vide et des BIC.

En ce qui concerne le montant d’une telle assurance, tout dépend de l’offre et de l’assureur chez qui vous souscrivez. Un bon conseil : comparez les offres entre elles pour être sûrs de souscrire à un tarif avantageux.

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Commencer à voler de ses propres ailes, c’est aussi plonger le nez dans la paperasse. Du contrat de bail à la mutuelle santé et au reste, les dossiers s’accumulent bien vite sur le bureau de l’étudiant fraîchement arrivé dans son nouveau chez-lui. Ce sont des étapes importantes et surtout, l’assurance du logement compte parmi les contrats obligatoires ! Voici quelques astuces pour avoir bon pied bon œil et savoir s’y prendre avec l’assurance habitation étudiant.

Une offre spéciale destinée aux étudiants

Les assureurs savent s’y prendre quand il s’agit d’amadouer le client. Nouveaux venus sur le marché, les étudiants sont de futurs assurés qu’il faut savoir choyer. C’est pourquoi les prix et les garanties font l’objet d’une étude approfondie, en vue d’être adaptés au mode de vie et aux moyens de l’étudiant assuré. Pour peu que vous puissiez prouver que vous êtes étudiant, vous pourrez généralement en bénéficier jusqu’à l’âge de 28 ans !

Une couverture multirisque

Comme c’est aussi le cas des couvertures multirisques habitation classiques, l’offre spécial étudiant couvre les sinistres matériels de tous types : dégâts des eaux, incendie, explosion, risque électrique… ainsi que le vol. Et comme dans les couvertures classiques, celle-ci comprend également l’assurance responsabilité civile ! Cliquez ici pour en apprendre plus sur cette dernière.

Et comme c’est une offre entièrement adaptée à la sphère étudiante, l’assurance habitation étudiant propose notamment d’étendre la responsabilité civile aux activités qui leurs sont propres, telles les stages, les cours particuliers, ou encore le très classique baby-sitting.

Des extensions de garantie existent même pour celles et ceux qui souhaiteraient faire assurer un ou plusieurs objets au(x)quel(s) ils tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Il peut s’agir, par exemple, de matériel informatique, d’un instrument de musique, ou de bijoux. Ces derniers sont garantis à hauteur de 10% du capital immobilier assuré. Les objets de valeur le sont quant à eux à 30%.

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Les bons gestes à adopter pour choisir son assurance

L’assurance habitation étudiant, comme toutes les assurances, doit être lue attentivement afin qu’aucune clause possiblement contraignante ou problématique ne reste dans l’ombre. Il faut commencer par les clauses d’exclusion de garantie. Ces dernières font le point sur ni plus ni moins que tous les risques non couverts. Si vous trouvez dans cette liste des risques contre lesquels vous aimeriez être couverts, une intervention auprès de l’assureur sera alors nécessaire avant que la signature du contrat n’ait lieu.

Outre cette clause, les plafonds de garantie doivent aussi être étudiés attentivement. Il est important que certains risques puissent être assurés à hauteur d’une somme conséquente, sans quoi l’assurance habitation étudiant à laquelle vous aurez souscrit ne vaudra rien ! Enfin, ne négligez pas les franchises. Ces dernières incarnent un prix fixe qu’il vous faudra rembourser en cas de survenue de tel ou tel sinistre. Une franchise beaucoup trop élevée devrait vous faire réfléchir avant de signer.

Comment souscrire ?

Faites un tour sur ce site pour obtenir un devis gratuit. Puis contactez la société de votre choix parmi les nombreuses sociétés d’assurance qui se partagent les plus grosses parts du marché. Qu’il s’agisse de la MMA, de la MACIF, de la MAIF, de Direct Assurance, ou encore d’AGF, toutes vous proposeront des offres adaptées à vos besoins.

Vous pourrez également faire appel à un courtier en assurance qui vous orientera vers les meilleurs assureurs en fonction de critères que vous aurez établis au préalable en vue de la signature de votre contrat d’assurance habitation étudiant. Il jouera en somme le rôle de chasseur d’assurance et de négociateur à votre place.

Lorsque vous serez entrés dans la phase de préparation du devis, l’assureur demandera un descriptif de votre logement. L’ancienneté de l’immeuble, la superficie de l’appartement, le nombre de pièces, l’étage, le pallier, le nombre de jours pendant lesquels vous pensez ne pas résider dans ce lieu au cours de votre contrat de bail, et même les éventuelles sécurités entourant le logement (type caméras, alarmes, détecteurs de fumée…).

Prenant en compte tous ces éléments, l’assureur évaluera le montant global qui sera dû après signature du contrat d’assurance habitation étudiant. Mais rassurez-vous, tant que vous serez étudiants, ces montants ne seront jamais élevés. Par exemple, là où un couple actif en situation de concubinage paierait 120 euros par an pour assurer un appartement de 40m², l’étudiant ne déboursera que très rarement plus de 40 euros par an pour le même appartement.

Un décès est souvent brusque, et peut laisser les proches particulièrement démunis. D’un point de vue financier, les conséquences peuvent même être désastreuses si rien n’a été pensé pour mettre à l’abri les proches du défunt. Une solution existe pour éviter cette situation : souscrire à une assurance décès. Vous pouvez lire également cet article si vous souhaitez quelques conseils supplémentaires sur le sujet.

Un contrat de prévoyance avant tout

L’assurance décès relève du domaine de la prévoyance, ce qui signifie que le risque assuré est le décès de l’assuré. Au moment de la souscription de votre contrat, vous allez désigner un ou plusieurs bénéficiaires.

Vous déterminez à ce moment la durée de votre contrat, et le montant du capital forfaitaire qui sera versé à vos proches si jamais vous décédez avant le terme de la période indiquée. Pour plus de détails sur ce point, consultez cet article. Si jamais, à l’issue de cette date, l’assuré est encore en vie, aucun capital ne sera libéré. Il faut bien comprendre que ce n’est pas un contrat d’épargne, mais bel et bien un contrat d’assurance qui garantit un risque : votre décès.

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Les principes du contrat

Vous allez devoir verser des cotisations de façon régulière. Celles-ci vont alimenter votre capital tout au long de votre contrat d’assurance décès. Il s’agit de souligner un point : vous ne pouvez pas récupérer ce capital de votre vivant, en d’autres termes, la libération du capital n’est effective qu’à votre décès.

Aussi, si le risque ne se réalise pas, vous aurez cotisé pour rien. Seuls certains assureurs proposent à leur assuré une remboursement des parts de la cotisation, comme la Maif, à condition d’avoir été assuré(e) chez eux pendant plus de vingt ans. Le capital n’est libéré de votre vivant, durant la période de contrat, que dans les cas particulier suivants :

  • en cas d’invalidité
  • en cas de perte d’autonomie

Dans quel cas souscrire à ce contrat ?

L’assurance décès est particulièrement utile pour les couples dont l’un des membres ne travaille pas, et plus encore si le couple a des enfants à charge. De même, cette précaution peut s’avérer utile pour les personnes mariées qui ont une grande différence d’âge et dont l’un des concubins est susceptible de décéder plus tôt que l’autre.

Par ailleurs, les couples non mariés sont particulièrement concernés par cette garantie, car le concubin restant ne pourra pas prétendre à une pension de réversion. Pour en savoir plus, c’est par ici.

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Comment cela fonctionne-t-il ?

Si vous souhaitez souscrire à une assurance décès, il va ensuite falloir déterminer le montant du capital à assurer. Il s’agit donc de calculer les conséquences financières qu’un décès peut causer au sein d’un ménage. Une fois que vous avez fait vos calculs et vos estimations, il vous suffit de verser votre effort financier toutes les années.

Les contrats d’assurance décès sont en général proposés par les banques, mais vous pouvez également passer par des courtiers d’assurance qui offrent ces services à un tarif plus bas. Une chose à retenir : plus vous prenez de l’âge, et plus les primes d’assurance augmentent car le risque de décès est accru.

Prenez le temps de vous renseigner et de comparer les offres

Avant de souscrire à une offre d’assurance décès, prenez le temps de bien vous renseigner. En effet, il s’agit de prendre connaissance des conditions précises dans lesquelles le capital est reversé.

Par exemple, certaines assurances prévoient de reverser le capital uniquement en cas de décès par accidents dûs à une cause extérieure. De la sorte, les accidents cardio-vasculaire ou cérébraux sont totalement exclus du contrat. Un point à surveiller donc.

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Depuis 2015, vous n’avez plus besoin de motif pour résilier votre contrat d’assurance, que ce soit pour votre habitation ou pour votre véhicule. Seule condition prévalant à votre droit de retrait : l’assurance doit avoir été valable pendant une durée minimum d’un an. Sous douze moi, il vous sera impossible de procéder à la résiliation d’assurance habitation. Impossible ? Vraiment ? Pas si sûr !

Les termes classiques de la résiliation d’assurance habitation

Avant d’être réaménagée, la loi prévoyait un délai de résiliation. La personne assurée devait se souvenir de la date à laquelle son assurance avait pris acte de validité. À partir de là, elle devait ensuite prendre connaissance du délai de résiliation qui lui était accordé. Celui-ci était la plupart du temps de deux mois. Passé ce délai, si résiliation il n’y avait pas eu, le contrat était reconduit pour un an avec impossibilité d’y faire quoi que ce soit.

La loi Chatel

Elle a rendu obligatoire pour les assureurs le fait d’informer les assurés de leurs droits de résiliation d’assurance habitation. Avant cette loi, l’assureur pouvait très bien passer sous silences toutes les modalités du contrat, et le particulier n’avait plus qu’à faire tout le travail lui-même. À partir de la loi Chatel, le client recevait donc un courrier l’informant de ses droits. Ce courrier pouvait être envoyé jusqu’à 15 jours avant la date d’échéance de la résiliation.

Ce courrier, s’il n’a pas été reçu au moment de l’échéance et s’il a été envoyé moins de quinze jours avant celle-ci, permettra à l’assuré de disposer de 20 jours supplémentaires à partir de la date d’envoi pour procéder à la résiliation. Si le courrier s’est purement et simplement perdu dans la nature, l’assuré a le droit de résilier sans préavis. Mais en contrepartie, il devra payer une cotisation proportionnelle au nombre de jours écoulés depuis l’échéance officielle.

La loi Hamon

Dernière en date, cette loi-ci prévoit un renforcement de la sécurité de l’assuré. Ce dernier peut désormais quitter son assurance quand il le souhaite à partir de la première année complétée suivant la signature du contrat. Par conséquent, le client est totalement libéré de la contrainte de temps qui lui était imposée pour procéder à la résiliation d’assurance habitation, auto ou moto !

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Résilier son assurance… avant la première année ?

Vous trouverez dans les prochains paragraphes un certains nombres de bonnes raisons vous donnant le droit de résilier votre assurance habitation avant le terme des douze mois.

Si votre assurance résilie de son propre chef l’un de vos contrats

S’il fait ceci, vous avez le droit de résilier à votre tour l’ensemble des contrats, en une fois. Prenons ce cas de figure : vous avez souscrit à cinq assurances différentes auprès d’un assureur. Un sinistre survenu le pousse à se désolidariser de vous en résiliant l’un de ces contrats. Comme le prévoit le Code des Assurances, vous n’avez plus dès lors qu’à envoyer une lettre recommandée, dans un délai d’un mois, en notifiant votre volonté de rompre tous vos contrats avec l’assureur, ce qui entraînera donc la résiliation d’assurance habitation avec tout le reste.

Si votre situation personnelle ou professionnelle a évolué

Dans ce cas de figure, la marche à suivre est la suivante : commencez par demander à votre assureur un devis permettant d’évaluer les potentiels changements de risques dus à votre changement de situation. Si il s’avère que les risques garantis ont évolués ou ne sont plus les mêmes, vous pouvez réclamer sur le champ la résiliation d’assurance habitation.

Ce changement de situation peut aussi bien être un changement de domicile, une évolution de la situation ou du régime matrimonial, un changement de profession, ou un départ à la retraite, par exemple.

Mais aussi…

Les raisons qui peuvent vous mener à avoir le droit de vous désengager sont pléthore !

  • Si votre assureur ne respecte pas la loi Chatel
  • S’il vous refuse une réduction de prime (chose à laquelle vous avez droit lorsque le risque garanti est amélioré)
  • S’il décide d’une augmentation de prime alors qu’aucun malus ou autre situation ne le prédispose à la faire
  • Si l’un des biens en votre possession est couvert et que vous décidez de le vendre

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Que vous soyez enfant, étudiant ou adulte, l’attestation de responsabilité civile est toujours indispensable ! En effet, vous n’êtes jamais à l’abris de causer un dommage involontaire à un tiers, que ce soit dans un cadre professionnel ou privé, et de ce fait, vous devez toujours vous prémunir des frais qu’engendreraient des soins ou des dédommagements sur un bien matériel ou sur le corps d’une tierce personne. Pour toutes ces raisons, il est aujourd’hui vital de souscrire à une assurance responsabilité civile. La responsabilité civile vous protégera dans le cas hypothétique où une action maladroite de votre part, ou l’action d’une personne, d’un animal ou d’une chose dont vous êtes responsable, cause des dommages à quelqu’un d’autre. En revanche, si votre action est délibérée, vous ne serez pas couverts ! En tant que blog expert en assurance, nous voulions revenir vers vous sur les différents rôles induits par la responsabilité civile, sur les moyens de s’en procurer une, ainsi que sur les différents types d’assurance de responsabilité civile existant sur le marché. Alors, comment s’y prendre pour choisir le meilleur contrat ? On vous dit tout !

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D’après le Ministère de l’Éducation Nationale, la souscription à une assurance scolaire est essentielle. Elle permet ni plus ni moins d’assurer votre enfant dans le cas où il/elle aurait un accident, et dans le cas où il/elle causerait des dommages à une tierce personne. Autrement dit, cette assurance comprend à la fois l’individu et sa responsabilité civile. Pourtant, quoi qu’en dise le Ministère, votre engagement n’est absolument pas obligatoire. Mais est-il profitable ?

Les modalités de l’assurance scolaire

D’un point de vue purement juridique, cette assurance n’est absolument pas obligatoire pour toutes les situations incluses dans l’enceinte de l’établissement scolaire. Elle devient obligatoire, en revanche, pour toutes les activités impliquant une sortie hors de l’établissement : classe verte, sortie à la piscine, visite d’un musée, voyage scolaire, etc…

Un conseil : relisez attentivement les modalités des contrats que vous avez déjà signés pour vous. Qu’il s’agisse de votre assurance habitation, de votre assurance santé, ou de votre assurance prévoyance, il arrive très fréquemment que leurs clauses incluent d’ores et déjà une assurance scolaire pour votre enfant ! Par ailleurs, les assureurs précisent généralement ce genre de choses lorsqu’elles s’appliquent.

La Matmut, par exemple, précise que son contrat Habitation et Accidents Corporels Matmut assure déjà votre enfant dans sa scolarité. Il y a également le cas de l’assurance responsabilité civile familiale, qui couvre également d’emblée votre enfant, mais uniquement pour les dommages qu’il pourrait causer à autrui. Tenez-vous informés en cliquant ici !

Dans ce dernier cas, vous aurez tout intérêt à prendre une assurance scolaire, et ce, en ne sélectionnant que l’option assurance individuelle. Cette dernière permettra à votre enfant d’être couvert s’il/elle se blesse, par exemple, sans que la responsabilité d’autrui ne soit engagée.

Mais encore une fois, relisez toutes les modalités de toutes vos assurances ! Car il n’est pas impossible que les conditions de l’une, alliées aux conditions de l’autre, résultent en une prise en charge déjà complète de votre enfant, et ce dans un cadre scolaire comme extra-scolaire, et dans une situation d’accident comme de dommage engageant la responsabilité.

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L’intérêt d’une souscription

Par soucis de commodité pour tout un chacun, la signature d’un contrat de la sorte semble être une option à favoriser. En effet, admettons que votre assurance habitation ne soit pas prévue pour couvrir la scolarité de votre enfant dans sa totalité. Par exemple, toute la partie responsabilité civile passe à la trappe. Dans cette situation, vous n’avez pas vus qu’il manquait cette modalité. Votre enfant vous annonce qu’un séjour à l’étranger avec sa classe est prévu dans un mois. Il vous tend un papier et, Ô surprise, il s’agit d’un contrat d’assurance scolaire !

L’Education Nationale vous réclamera systématiquement une souscription à cette assurance si l’une ou plusieurs de vos assurances ne suffisent pas à couvrir votre enfant dans sa totalité. C’est pourquoi la souscription à l’assurance pour la scolarité de l’enfant vous garantit un moins une tranquillité totale et indéfinie, et ce, pour des tarifs allant de 9 à 30 euros par an en fonction des organismes.

Évidemment, ce système vous pousse, par soucis de commodité, à payer pour une assurance ou à vous replonger dans votre paperasse administrative pour vérifier la viabilité de l’assurance scolaire  déjà engagée. Par conséquent, les assurances tirent profit de cette situation peu confortable.

On a pu assister ces dernières années à une prolifération des organismes proposant une assurance pour la scolarité de l’enfant. Des enseignes comme Carrefour proposèrent ainsi, à partir de 2010, une souscription gratuite ! Voir ici. La Redoute dit de même, mais l’offre s’adressait uniquement aux détenteurs de la carte Kangourou. Casino la rendit même payante, pour un euro symbolique ! Un véritable marché des assurances scolaires s’est donc formé. Et ça n’est pas forcément à votre avantage !

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La perte d’autonomie, partielle ou totale, est l’un des symptômes répandus de la vieillesse. Les cinq gestes basiques de la vie de tous les jours deviennent, pour la personne qui en souffre, des fardeaux. Se lever, s’habiller, manger, prendre une douche ou un bain, faire ses courses… l’assurance dépendance est un contrat de prévoyance, qui vous permet d’anticiper un avenir dans lequel vous perdrez peut-être, vous aussi, votre indépendance. Mais est-ce une bonne astuce ? Décryptage.

Plusieurs modèles d’assurance

La dépendance partielle

On considère une personne comme étant dans un état de dépendance partielle à partir du moment où il devient impossible pour elle de réaliser deux des cinq gestes basiques du quotidien. En ayant souscrit à l’assurance dépendance, la personne versera une cotisation mensuelle d’un montant compris entre 20 et 100 euros.

Celle-ci sera valable jusqu’au moment où elle atteindra le plafond total fixé au préalable dans le contrat. La personne considérée comme partiellement dépendante bénéficiera d’une rente correspondante à 50% de la somme total prévue dans le cas d’une dépendance totale (somme pouvant s’élever jusqu’à 1500 euros par mois).

La dépendance lourde (ou totale)

Est considérée comme lourdement dépendante toute personne privée de ses capacités à réaliser au moins quatre des cinq gestes basiques de la vie quotidienne. Elle bénéficiera donc de la totalité de la rente prévue. Cette dernière sera nécessaire pour financer une aide constante à domicile et/ou un placement dans un centre spécialisé. Elle comptera également pour les diverses dépenses liées à la santé.

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Les avantages d’une assurance dépendance

Au regard des statistiques, l’existence d’une assurance pour la dépendance en France apparaît comme une évidence. Plus d’un million de personnes âgées sont aujourd’hui considérées comme dépendantes. De plus, près de 20% de la population française est aujourd’hui âgée de plus de 65 ans !

Cette assurance prévoit que vous puissiez y souscrire dès l’âge de 40 ans, ce qui vous laisse amplement le temps d’anticiper votre avenir. Mais même jusqu’au dernier quart de votre soixante-dixième décennie, vous n’aurez pas trop de mal à trouver un assureur acceptant de s’engager avec vous.

En souscrivant, vous vous garantissez ainsi :

  • Une rente dépendance ad vitam aeternam
  • Un service quotidien d’accompagnement pendant votre période de dépendance
  • Un capital permettra par exemple la préparation de vos obsèques
  • Des conseils d’experts pour prévenir la perte d’autonomie
  • Une plus grande sérénité dans le cercle familial, le possible fardeau de la dépendance étant – partiellement tout du moins – pris en charge.

Voilà pour les avantages. Mais l’assurance dépendance présente aussi d’autres facettes.

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Des points noirs non négligeables

Quel que soit l’assureur choisi, et quelles que soient les modalités, il ne s’agira finalement jamais d’autres chose que d’un contrat à fonds perdus. Autrement dit, en souscrivant vous prenez le risque de ne jamais devenir dépendants et donc, de cotiser pour rien.

Et quand bien même vous deviendriez superficiellement dépendants, toute la partie du capital constitué par vos cotisations que vous n’aurez pas eu le temps de percevoir sous forme de rente avant le jour de votre mort, ne sera pas reversée à vos héritiers mais sera empochée par l’assureur. Dans de telles conditions, il apparaît préférable de souscrire à une assurance vie, grâce à laquelle vous pourrez choisir de percevoir en une fois la totalité du capital accumulé.

Une autre zone d’ombre de l’assurance dépendance se trouve dans les clauses qui jalonnent nombre de ces contrats. Il n’est pas rare que ces clauses soient formulées de façon quelque peu sournoise. Il peut par exemple ne pas être spécifié qu’une cotisation n’est pas garantie dans le temps et est susceptible d’augmenter d’année en année.

Il peut aussi s’agir de délais de prise en charge exagérément longs, ce qui revient à payer une fortune dans un restaurant pour un mauvais service en table. Cela peut même aller jusqu’à des clauses mensongères vous interdisant de saisir la Justice alors que c’est votre droit le plus strict. Un mot donc : prudence avec l’assurance dépendance !

Elle peut être d’un très grand secours, certes, mais d’autres solutions, pour peu qu’elles soient envisageable, valent aussi le coup d’être étudiées, surtout si vous n’exercez pas un métier dangereux pour votre santé et si il n’y a pas dans votre famille d’antécédents de perte d’indépendance à l’approche de la vieillesse.

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Les dépenses liées à la santé peuvent vite venir mettre en péril votre budget mensuel. Comment éviter que cela se produise ? Vous pouvez souscrire à une mutuelle de complémentaire santé, qui va vous permettre de dépenser moins. En effet, celle-ci va compléter les remboursements prévus par l’Assurance Maladie Obligatoire.

Mais comment choisir sa mutuelle quand on ne parvient pas à saisir ses différents enjeux ? Pas de panique, nous vous donnons ici quelques conseils, que vous pouvez compléter en cliquant ici, pour être sûrs de faire le bon choix au moment de souscrire à votre offre.

Comment cibler la bonne mutuelle ?

Avant toute chose, vous allez avoir besoin de faire un bilan sur vos précédentes dépenses de santé. En effet, cela va vous permettre de cerner vos besoins en terme de mutuelle. Si, par exemple, vous avez un défaut de vision et que vous avez besoin de verres correcteurs ou encore de lentilles, il va falloir cibler la mutuelle qui apporte la meilleure couverture sur ce besoin en particulier.

De même, si vous avez les dents fragiles ou tout autre problème de santé dont vous souffrez, il va falloir choisir une bonne couverture qui s’adapte à vos propres besoins pendant toute l’année. Par ailleurs, pensez en termes de « foyer » : si vous êtes célibataire, en couple, avec ou sans enfant à charge, vous n’aurez pas les mêmes besoins pour vos futures consultations médicales.

Comment choisir sa mutuelle quand on a des enfants à charge ? Sachez qu’il existe des mutuelles santé pour les familles, ce qui va vous simplifier la tache. Pour plus de détails pour bien cibler sa mutuelle, renseignez-vous sur cette page.

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Comparez les offres en ligne et faites un devis gratuit

Vous vous demandez comment choisir sa mutuelle dans un marché très concurrentiel ? En effet, les offres de mutuelle santé sont nombreuses, et il est parfois difficile de s’y retrouver. La solution est de comparer les offres pour faire jouer la concurrence. Vous allez avoir la possibilité de confronter différentes offres, de la part de plusieurs assureurs en même temps.

Par ailleurs, vous allez pouvoir choisir l’offre qui correspond le mieux au budget que vous pouvez débourser chaque mois pour vos dépenses santé. C’est donc idéal pour avoir une vue d’ensemble sur les tarifs et les garanties. Pour plus d’informations sur la comparaison des offres en ligne, vous pouvez cliquer ici.

Bon à savoir, pour les jeunes de 18 à 25 ans, les organismes de mutuelles proposent des tarifs plus bas sur leurs contrats, et qui comportent des garanties notamment sur la contraception, le sevrage du tabac, et les lentilles par exemple.

Faire un devis en ligne vous permettra de prévoir en quelques clics vos dépenses santé, et la part des remboursements à laquelle vous avez droit. Sur ce devis, vous retrouverez quels actes médicaux sont pris en charge par la mutuelle en question, ainsi que le montant de remboursement qui peut être choisi en pourcentage ou en forfait.

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Renseignez-vous sur les services complémentaires proposés

Certaines mutuelles de santé proposent des services complémentaires à la personne qui permettent de se différencier. Se demander comment choisir sa mutuelle n’est donc pas l’unique question à se poser.

En effet, il s’agit de se renseigner sur les différents services complémentaires. Vous allez ainsi avoir la possibilité d’augmenter le montant de vos remboursements. Les bonnes questions à se poser concernent :

  • Le tiers payant
  • L’assistance en cas d’accident
  • Les conditions lors d’une hospitalisation ou d’immobilité
  • S’il existe un service disponible pour vous répondre et vous orienter pour vos soins

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Vous vous demandez comment faire pour mettre un terme à votre assurance véhicule ? Ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver, parmi les différentes démarches à faire pour changer d’assureur. Pas de panique, nous vous indiquons la marche à suivre pour procéder à votre résiliation assurance auto. Complétez vos renseignements en cliquant ici.

La loi Hamon facilite les démarches de résiliation

Avant de procéder à la résiliation assurance auto définitive, vous devez rechercher un nouvel assureur, et un nouveau contrat auquel souscrire pour votre véhicule. Celui-ci va vous remettre un mandat dans lequel il est stipulé que vous l’autorisez à prendre contact avec votre ancien assureur pour résilier votre précédente assurance.

Depuis l’entrée de la Loi Hamon du 17 mars 2014, vous n’avez plus aucune démarche à faire à la suite de la signature de ce mandat. Pour plus d’informations sur cette loi, vous pouvez vous rendre sur ce site.

C’est votre nouvel assureur qui s’occupe de contacter votre ancien assureur, et de lui annoncer votre décision de résilier le précédent contrat. C’est donc lui qui va procéder aux démarches administratives. Votre ancien contrat sera rendu nul au bout d’un mois, à la date où votre nouveau contrat entre en vigueur.
Pour saisir les enjeux principaux de la Loi Hamon, vous pouvez visionner cette vidéo :

Dans quels cas résilier son contrat ?

Vous pouvez être amené à faire une résiliation assurance auto si votre contrat arrive à son terme. Ce peut être une occasion de faire marcher la concurrence qui vous aurait proposé des tarifs promotionnels plus attractifs.

Par ailleurs, si votre contrat d’assurance ne vous convient plus, car votre assureur a majoré la prime d’assurance, vous pouvez tout à fait résilier votre contrat. Pour plus de précisions sur ces points, vous pouvez consulter cet article.

Vous ne subirez aucune pénalité pour cette procédure de résiliation assurance auto. Une fois que votre résiliation sera enregistrée et effective, vous devrez uniquement payer la cotisation d’assurance pour la période pendant laquelle vous avez bénéficié de cette couverture.

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Combien de temps suis-je engagé chez mon assureur ?

Depuis la réforme de la Loi Hamon, vous avez le droit de procéder à la résiliation assurance auto après un an d’engagement chez votre assureur. Au terme de cette année, vous pourrez bien sûr procéder à la résiliation assurance auto. Il existe cependant des cas particuliers, si vous souhaitez rompre votre contrat avant le terme de celui-ci, donc avant un an. Ceux-ci sont les suivants :

  • Vente de votre auto : dans ce cas vous devez envoyer une lettre de résiliation assurance auto à votre assureur, et celui-ci annulera votre contrat. La date effective de l’annulation est de dix jours à compter de l’envoi de votre lettre.
  • Vol ou perte de votre véhicule : vous devez envoyer une lettre en recommandé à votre assureur pour l’informer de la situation de votre voiture, et le contrat prendra fin dès le lendemain de la réception de votre lettre.
  • Déménagement : vous avez trois mois à compter de la date de votre départ pour informer votre assureur de la résiliation de votre contrat.

Attention à la tacite reconduction du contrat

Il faut savoir qu’un contrat d’assurance se renouvelle de façon tacite. Si vous souhaitez résilier votre contrat depuis un moment, il ne faut pas louper le coche, sinon le contrat sera à nouveau valable pour une durée d’un an.

Rassurez-vous, depuis la loi Chatel, les assureurs ont pour obligation de vous prévenir à l’approche de la date d’échéance de votre contrat, entre trois mois et quinze jours avant la fin du contrat. Si votre assureur manquait de vous informer, vous avez donc le droit de résilier votre contrat à tout moment.

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Avez-vous pensé à assurer votre animal de compagnie ? C’est une chose qui peut sembler accessoire au premier abord, mais pourtant les frais de soin et d’entretien que l’on débourse pour s’occuper de son animal peuvent vite atteindre des sommes exorbitantes.

En choisissant de souscrire à une assurance chat et chien, vous vous garantissez une prise en charge totale ou partielle de la somme. Nous vous expliquons pourquoi souscrire à une telle assurance est nécessaire, et surtout comment faire. Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire cet article.

Des frais de santé parfois élevés pour son animal

En France, près d’un foyer sur deux possède un animal de compagnie. En moyenne, les frais engendrés à la suite des visites chez le vétérinaire s’élèvent entre 25 et 100 euros, pour la prescription de médicaments il faut compter entre 60 et 200 euros, et enfin si vous devez faire opérer votre animal, il faudra débourser parfois jusqu’à 1500 euros.

Dans ces cas-là, souscrire à une assurance chat et chien est sans aucun doute une bonne idée. C’est la solution idéale pour rester serein en cas de maladie de votre animal ou encore s’il lui arrive un accident : vous n’aurez pas de conséquences financières désastreuses.

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Comparez les offres en ligne !

Les offres d’assurance chat et chien sont nombreuses sur le marché, il est dont important de prendre le temps de bien choisir. Selon le type d’animal que vous avez, vous allez pouvoir choisir l’offre qui vous convient le mieux. Pour cela, un bon conseil : faites le choix de comparer les offres d’assurance via un comparateur en ligne gratuit. Ainsi, vous allez pouvoir visualiser d’un seul coup d’oeil les offres qui existent sur le marché actuel.
Pour consulter les conditions à remplir pour que votre animal puisse bénéficier d’une assurance chat et chien, vous pouvez vous rendre sur cette page.

Il faut savoir que si votre animal de compagnie est un chien, vous allez payer un tarif plus élevé que si vous aviez un chat. On compte environ soixante euros de plus pour un chien en moyenne. Les offres d’assurance chat et chien se distinguent selon le nombre de garanties, le pourcentage de prise en charge, le plafond annuel des remboursements ou encore les délais de carence.

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Comment cela fonctionne-t-il ?

Lorsque vous avez souscrit à une assurance chat et chien, vous n’avez qu’à vous rendre à vos rendez-vous chez le vétérinaire avec la feuille de soin qui vous a été remise lors de votre souscription. Le vétérinaire va ensuite remplir les informations nécessaires sur cette feuille de soins.

Il suffit de la renvoyer à votre assurance en question, avec les factures et l’ordonnance. Vous serez ensuite remboursé(e)s en l’espace de cinq à dix jours. La plupart des souscriptions se font en ligne, en vous rendant directement sur le site de l’assurance, ce qui facilite grandement les démarches.

Différentes formules au choix : quelques exemples

Vous pouvez souscrire à différentes formules en fonction des besoins de votre animal de compagnie. Si vous souhaitez un récapitulatif des trois offres principales étudiées par Soixante Millions de Consommateurs, cliquez ici. Formule préventive, intégrale ou maximale, les offres d’assurance chat et chien ne manquent pas. Soyez vigilants aux offres qui prennent en charge les frais chirurgicaux et celles qui couvrent les frais vétérinaires comme la vaccination ou la stérilisation.

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